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Des plantations 100% biologiques

D’ici trois ans, l’ensemble des plantes produites dans les serres de Vernier seront labellisées bio.

La procédure sera engagée officiellement cet automne. Si tout va bien, en 2024, l’ensemble des plantations produites par les serres de la Ville de Vernier seront certifiées par le label Bio Suisse. Ce processus long et complexe n’est pas anodin pour les producteurs.

« A l’heure actuelle, presque toutes nos plantations répondent déjà aux critères du label, mais la reconversion n’a pas encore été amorcée », détaille Camille Gris, nouvelle responsable des cinq serres verniolanes qui fournissent les plantes pour tous les massifs et événements communaux.

Concrètement, cela veut dire que les horticulteurs privilégient les plantons et semences issus de l’agriculture biologique, utilisent du terreau sans tourbe ainsi que des produits de traitement et des engrais biologiques. « A partir du moment où nous faisons la demande pour obtenir le label, des experts procéderont à des vérifications et observerons si nous arrivons à respecter tous les critères sur le long terme, explique la spécialiste formée à l’Ecole d’Horticulture de Lullier. C’est pour cette raison que la certification est attribuée seulement après trois ans. »

Le passage à une production horticole biologique engendre davantage de travail pour les horticulteurs. Un exemple ? Les chrysanthèmes « Cascade ». Dans une culture traditionnelle, cette variété de plantes qui tombent gracieusement des corbeilles fixées en hauteur reçoivent des régulateurs de croissance. « Ces hormones rendent les plantes plus compactes et régulières », précise Camille Gris. Dans une production biologique, ce type de produits est bien entendu interdit. Pour éviter que les chrysanthèmes développent alors de longues tiges peu fleuries, les horticulteurs doivent régulièrement tailler les plantes. « Les années précédentes , on le faisait toutes les deux à trois semaines, désormais, nous devons pincer les tiges toute les semaines », compare la responsable des serres.

Globalement, cette dernière estime que le passage à une production biologique nécessite une connaissance plus fine des plantes et des risques de maladies ou d’attaques de parasites qu’elles encourent. « Les traitements biologiques sont moins agressifs et demandent par conséquent une action préventive », détaille-telle. L’arrosage doit par exemple être plus précis. « Une terre constamment humide favorise le développement de maladies », note Camille Gris. Si la reconversion engendre quelques modifications dans le travail quotidien des horticulteurs, la responsable des serres se montre passionnée par la démarche entreprise : « Il y a toujours des petits ajustements à faire car on essaie de faire toujours mieux. Notre objectif est de pouvoir un jour se passer totalement de traitements. » Camille Gris note enfin qu’une production entièrement biologique implique aussi certaines contreparties auxquelles il faut être prêt, comme des insectes plus nombreux ou des plantes moins uniformes.

Info
Service de l’environnement urbain (SEU)
Tél. 022 306 07 00 – seu@vernier.ch

Article publié dans l'ActuVernier du mois d'octobre.



Date de l'actualité : 17 oct. 2021


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